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18 avril 2011 1 18 /04 /avril /2011 13:12

Avec, au passage, a special dédicace toMalgven qui a repris son blog et j'en suis bien contente mais j'ai mis du temps à le voir!!!)

Bien arrivée, donc, après quelques jours à la maison où j’ai profité des bons petits plats de maman dragon, des petites princesses de ma sœur que je n’avais pas vues depuis des mois, idem d’ailleurs pour leurs parents.


J’en ai profité aussi (sic) pour perdre mon sac à main. Enfin, je l’ai laissé dans les toilettes du cinéma d’où il a ensuite mystérieusement disparu… Sachant que monsieur Lavoisier avait déclaré en son temps « Rien ne se perd, rien ne se crée, tout se transforme », de deux choses l’une : Lavoisier avait tord et mon petit sac à main en toile noir décoré de tissu rose brillant, de broderies et de perles, a révolutionné le monde à lui tout seul en inventant la disparition spontanée ; soit, plus probable à mes yeux, il n’a pas été perdu pour tout le monde.

Problème : dedans, permis de conduire, carte d’identité, carte grise de la voiture, carte bleue [Oh, qu’est-ce que je vais me marrer à mon retour pour faire refaire tout ça !!! J’en suis déjà toute impatiente, tiens.].

 

Au passage, Black Swan [Qui est sorti depuis tellement longtemps que je ne pensais pas parvenir à le voir en salle], ça ne m’a pas réellement plu, (ou même « réellement pas plu » ) mais paradoxalement j’ai tout de même été contente de le voir.

 

J’ai trouvé le personnage de Nina peu crédible (on n’arrive pas à un tel niveau de danse en étant aussi fragile, me semble-t-il !), celui de Thomas « vraiment » caricatural (euh, il ne vaut pas un peu mieux que ça, Vincent Cassel ?), de même d’ailleurs que celui de la maman de Nina. Ceci dit, à titre personnel, le film  m’a faite réfléchir (si si je le jure, ça arrive.) et j’ai été contente de le voir.

 

Pour revenir à l’aventure du jour dont je me serais passée, mon passeport et mon téléphone étaient resté à la maison. Des fois j’ai quand même de la chance même quand je fais des conneries.

 


Quelques coups de téléphone, retour au cinéma, recherches, mise en opposition,  déclaration à l’hôtel de police et autres joyeusetés plus tard, les choses étaient cadrées :

— J’allais partir avec de l’argent liquide (ça m’enchantait-m’enchante toujours absolument, vous n’avez pas idée) ;

  La banque allait m’adresser une nouvelle carte bleue à l’hôtel en Thaïlande.

 

J’ai un peu crisé dans ma tête [oui oui je suis une petite chose fragile] quand la gérante de l’hôtel, ayant dans un premier temps répandu à mon mail que, oui, bien sûr, je pouvais me faire adresser du courrier chez eux, a ajouté dans un second mail cinq heures après que l’adresse   dont je lui avais demandé dés le départ de m’indiquer si elle était exacte n’était justement pas tout à fait exacte. Manquaient une ligne après le nom de la rue et un chiffre au code postal.

Évidemment, le fax destiné aux services dédiés de ma banque était parti et ma CB déjà enregistrée pour partir à la mauvaise adresse. Des fois quand ça veut pas, ça veut pas, hein, me disais-je en préparant un second fax, un peu désespérée quoique parfaitement consciente que cette mésaventure me ferait rire « plus tard »

 


Ça c’était la veille du jour où je prenais l’avion et j’ai donc pris l’avion avec mon énorme sac en soute, mon sac « cabine »  super léger (second degrés inside) avec mon ordinateur portable et mes détendeurs et sur le cœur sous mes vêtements une somme en liquide beaucoup plus importante que je ne l’aurais souhaité mais bon on fait comme on peut pas comme on veut.

 

J’ai eu une escale dans un aéroport Qatar où la zone détaxée était absolument hallucinante et où on se serait cru dans Tintin au pays de l’or noir.

 

 

C’était tard le soir avec départ au matin, j’ai dormi dans la spielplatz — la zone de jeu des gamins.

Je trouvais que c’était une très bonne tactique : en plein milieu de la nuit comme ça, ça allait être calme et, grâce au revêtement anti-trauma crânien, confortable.

 

C’était oublier que dans un aéroport international, la notion de « milieu de la nuit » est toute relative, que si l’Homme est un emm…r, son petit l’est à la puissance 10, et enfin que la clim,  ça produit du froid. Ah, vous aviez remarqué aussi ?

 

 

À l'aube, à l'heure où blanchit la campagne, euh, excusez-moi pour cet accès de bucolicisme, j’ai repris un second avion et puis je suis arrivée très tard un soir, un peu assommée par le décalage horaire, en Thaïlande.


 

Thaïlande1

 

 

Chaleur, humidité, lumières, couleurs, tout a sauté sur moi mais je me suis tout de même endormie dans le mini bus.

Et pour contredire mon pessimisme congénital j’ai trouvé l’hôtel sans peine et le gardien de nuit m’a même monté mon sac.


To be continued :-)

 


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commentaires

La Mante 20/04/2011 23:12



Quelles péripéties !



Dragon d'eau 22/04/2011 21:38



:-)



Malgven 18/04/2011 22:20



Et oui me revoilà (à voir si je tiens la distance) ! Passons sur la mésaventure de ton sac à main, je te souhaite de merveilleux moments en Thaïlande.



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