Je vais bien, tout va bien

Vendredi 20 janvier 2012 5 20 /01 /Jan /2012 13:44

Maintenant que l'été est booké, second dossier de la rentrée : l'appart de là-haut-en-haut.

Cet appart que j'ai acheté en octobre 2007 (déjà ? et oui, déjà...), meublé avec amour, habité avec bonheur.

Il parait que les sages sont détachés des choses de ce monde, que ce n'est pas les objets qui font le bonheur.

Oui bon d'accord.

N'empêche que c'est bon d'avoir un chez soi, un à soi et de s'y sentir bien, et pour moi ça passe par "de la place", "de la lumière", et puis j'aime mes tableaux, mes bibelots, le bahut et la table hérités de ma grand-mère, le service en porcelaine hérité de mon autre grand mère, la ménagère offerte par ma grand-mère, etc etc. Tous objets qui n'ont pas ou peu de valeur financière mais une valeur sentimentale énorme.

 


Non, je ne suis pas une sage, et, oui, bien sûr, c'est ballot de s'attacher à des biens mobiliers qui peuvent disparaître. (Mais bon on peut discuter longtemps sur l'impermanence des choses et des êtres aussi).

 

P1040275.jpg

ça c'est une photo à moi, donc pas d'utilisation où que ce soit ailleurs sur le Net, merci.

Tout ça pour dire quoi ?

 

Donc quand j'ai quitté Làhautenhaut, l'appart est resté vide un certain temps, puis j'ai cherché à le mettre en gestion locative, puis j'ai changé de gestion locative, ils m'ont (difficilement) trouvé un locataire...

Qui est parti au bout de peu de temps, c'était l'époque des problèmes avec le syndic, etc etc.


Maintenant l'appart est en vente depuis prés de un an, à peu prés aux trois quart du prix d'achat (la crise, ma bonne dame), et ne se vend pas plus d'ailleurs qu'il ne se visite.


J'ai perdu confiance en l'agence à laquelle je l'avais confié et je vais changer.

Envoyer des mails à de nouvelles agences immobilières, ça c'est fait, maintenant reste à

                    résilier le précédent mandat, ce qui signifie résilier au passage le mandat de gestion locative jusqu'ici simplement suspendu puisqu'ils devaient tenter de le vendre.                   

                    monter sur place vérifier comment il est, récupérer clefs DPE etc etc et confier tout cela à une autre agence.


Il va probablement falloir baisser encore le prix de vente, et il va y avoir la résiliation du précédent mandat, le train, la nuit d'hotel.


Sans doutes suis-je beaucoup trop calculatrice et toute cette sorte de chose et on est bien d'accord qu'il y a des tas de gens qui se bagarrent sur des terrains beaucoup plus vitaux (style parce qu'ils ont un cancer ou le SIDA ou trois gosses sur un seul smic, oui, on est d'accord, il y a quantité de vrais problèmes sur terre auprés desquels les miens ne sont que pets de chats au vent).


Mais quand je pense à tout ce fric qui part au vent, justement, alors que j'ai toujours été super économe et qu'encore aujourd'hui je réfléchis chaque dépense et me prive de pas mal de menus plaisirs pour....


Quand je pense, donc, à tout ce fric durement gagné (ben oui quand même ! même si je ne vais pas non plus à la mine tous les jours) et qui s'envole, ça me fait un peu mal au ventre. Voire beaucoup.

Mais bon, c'est sur, il y a quantité de trucs bien plus graves sur terre.


Alors on retombe sur ses pattes (oui parce que les dragons comme les chats retombent toujours sur leurs pattes, si, si), on arrête de pleurnicher  (bon, c'est pas non plus comme si j'avais tenté de remplir les nappes phréatiques locales à moi toute seule) et on prend chaque problème aprés l'autre  pour le régler.

 


Et vous, vous êtes plutôt cigale ou fourmi ? Dragon d'intérieur ou fée volant au vent  ? Vous rêvez de maison ou d'appartement ou de rien du tout ?


Par ailleurs, j'essaierai de répondre à chacun, mais merci pour toutes les réactions au dernier article : ça m'a fait trés plaisir.

Par Dragon d'eau - Publié dans : Je vais bien, tout va bien
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Samedi 25 juin 2011 6 25 /06 /Juin /2011 21:03

Yiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiik ! couine-t-elle avec autant d'exubérance que lui permettent son nez transformé en fontaine mâtinée de cocotte-minute menaçant d'exploser à chaque instant, ses yeux gonflés et brûlants et son envie de dormir.

 

                Demain, il faut :

— que je vérifie un truc sur ma déclaration de revenus (qui a été un vrai cauchemar, encore plus que les autres années, mais bon c'est fait. Et pour les adorables ceusses qui s'en sont préoccupés,

(va sur le site des impôts pour attester ses propos)

.....

(vit un grand moment de solitude)

.....

(va vérifier l'accusé de réception de sa déclaration)

.....

Oui, donc en fait, je ne sais pas si c'est moi qui n'ai pas les yeux en face des trous, ce qui est fort possible mais pas mon genre, mais je croyais que la date limite était le 30 juin. Donc en déposant le 23 (réelle date butoir pour mon département, flute maintenant vous savez que j'habite dans un département de numéro compris entre 50 et 974, c'est malin, tiens.), je pensais être en avance.

Bon, en tous cas c'est fait et même à temps.

 

—  Que je dorme, que je soigne mon rhume et toussa toussa ;

                          —  Que je fasse du ménage dans l'appart et que je teste la seconde chambre avant qu'un coloc n'arrive ;

—  Que je fasse mes comptes, parce qu'il m'a été plus ou moins proposé de particper à un voyage en novembre prochain... Un beau voyage cher, très cher, mais...

                            —  Que j'essaye quand même de profiter de mon jour de congés ;

—  que je prépare quand même des mails et autres à envoyer ;

 

                   —  Que je prenne un petit peu soin de moi (style me faire les ongles ? Si j'y parviens, et si tout le monde est sage et gentil, photo demain.

 

 

Sinon, je suis agacée ce soir, parce que mon patron m'a dit avant de repartir en consult "Termines, ce que tu as à faire et rentre te reposer, tu me sembles très fatiguée et quand tu es fatiguée, tu es irascible".


Ce qui m'agace, c'est la double étiquette "fatiguée" "irascible". Pas fausse, d'ailleurs, mais je n'aime pas les étiquettes et j'aurais aimé avoir la réactivité de lui répondre en direct que certes j'étais fatiguée mais que j'avais eu de bonnes raisons de réagir comme je l'avais fait dans les deux situations dont je soupçonne qu'elles sont à l'origine de cette remarque.
Quand est-ce que j'apprendrai à avoir du répondant ?

Ça me désole toujours autant.

Sur ce, je vais me coucher.

Par Dragon d'eau - Publié dans : Je vais bien, tout va bien
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Lundi 13 juin 2011 1 13 /06 /Juin /2011 22:34

.... Ça va peut-être faire rigoler certains, je ne sais pas.


Grosso modo, dans mes différents jobs, je n'ai pas le sentiment, ou de façon rarissime, d'avoir des soucis à cause de mon sexe.

Là j'en ai un.

Je fais d'ailleurs des histoires pour pas grand chose, car le monsieur en question s'en va très bientôt.

Oui mais très bientôt seulement, dans dix jours, quoi, et je ne crois pas que je piuisse supporter cela bien longtemps.

 


En fait, il s'agit du papa d'un de mes employeurs. Mon employeur-collègue a un an de plus que moi, le papa est relativement très âgé, je dirais 70-75 ans.

Un monsieur très gentil, qu'on voit dans les quatre à cinq fois par jour actuellement (il est en visite chez son fils). Il m'a prise en amitié et vient vers moi du plus loin qu'il me voit, me sort de grands compliments. (il parait que je suis gentille et travailleuse, je ne vous dis pas comme ça me fait plaisir ce genre de compliments !)

 

Mais surtout il est sans cesse en train de me toucher. Oh, ça ne va pas bien loin : un pinçon à la taille alors qu'il arrive derrière moi par surprise (moua-a-a-arf, et bien entendu, il ne voit pas mon bond en retrait) et quand il est face à moi, il est souvent en train de me "malaxer" le bras.

 

Je ne sais trop comment l'interpréter ni comment réagir. En effet, à partir du moment où ces gestes ne dépassent pas certaines limites et n'atteignent pas certaines zones de mon anatomie, il n'y a pas réellement "outrage".

 

Sauf que moi ça m'insupporte. Je suis quelqu'un de très sensuel, j'adore qu'on me touche, qu'on me caresse.

 

Sauf que très trés trés rares sont les gens dont j'ai envie qu'ils me touchent, et ce  monsieur n'en fait pas partie. ["Bien sûr" dirai-je même.] Il y a à peu près 99,99 % des gens que je rencontre dont je n'ai aucune envie qu'ils me touchent. Je n'ai quasiment pas de pudeur corporelle au sens où ça ne me dérange pas (dans certaines circonstances) qu'on me voit nue, de me changer dans la même pièce que des gars. Mais me toucher, pas question.

 

Alors je ne sais que faire. Enfin, si. Après avoir passé une partie non négligeable de la soirée à me morfondre sur ce sujet, je me dis que demain, quoi qu'il se passe, il faut que je réagisse. Avec délicatesse, en essayant de ne pas vexer mais fermement. Il faut que ça cesse.

 

Des mains de vieux sur moi ? Ne serait-ce que sur mon bras ? Non, c'est plus possible.

 

 

Parmi les femmes qui me lisent, des conseils ??

Par Dragon d'eau - Publié dans : Je vais bien, tout va bien
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Lundi 6 juin 2011 1 06 /06 /Juin /2011 19:17

Enfin, entendons-nous : Moi, j'ai le droit de le dire. Vous, chers lecteurs (;-) ), je vous serais reconnaissante d'être gentils et de rigoler en silence.

Je m'explique.

Vous aurez peut-être remarqué que ces temps ci, j'ai un peu bourlingué. En avion, notamment, et sur de longues durées (une fois un mois, une fois quatre.).

 


Le dragon d'eau moyen, sachez-le, n'est pas fichu de voyager léger.

En même temps :

Le matériel de plouferie : gilet stabilisateur, palmes, masque, tuba, deux détendeurs, ordinateur de plongée ;

                            Des habits pour parer un peu à tous les vents et tous les temps ;

Idem pour les chaussures ;

                              une petite [ah-heummmm] pharmacie pour soigner les maux de crâne-de ventre-allergies diverses et variées-gouttes pour nyeux sensibles-gouttes pour noreilles de plongeurs ;

une petite  [ah-heummmm, bis repetita] trousse de toilette avec tout ce qu'il faut pour les cheveux, la peau, les dents...

                               Et puis encore un livre de poche (flute, et encore, c'est le minimum  ! ronchonne le dragon d'eau moyen qui aime bien lire avant de s'endormir ) et l'appareil photo et l'appareil électrique pour s'épiler (oui, oui, j'en vois des qui se moquent et qui seraient les premiers à se gausser ou à se détourner d'une femme aux jambes  poilues) et les lunettes de soleil...


Bref, en partant : 23,6 kg en soute, 10 en cabine (ordinateur portable dont je suis incapable de me séparer + détendeurs + mini trousse de toilette).

 

Avant de rentrer de voyage numberone, pensant faire preuve de l'intelligence la plus affutée [on arrête de rire vous là dans le fond, je vous vois !!!], j'avais viré du sac à l'avance tout un tas de trucs, et les avais renvoyés avec un certain nombre de litres d'alcool soigneusement emballé, à la maison.


Quasiment 16 kg, qu'ils pesaient, mes deux paquets (et je vous dis pas leur poids en euro, mon porte monnaie vient tout juste de cesser de pleurer, je ne voudrais pas qu'il replonge).

 

Jour du départ, j'arrive comme une fleur au comptoir d'embarquement, avec mon sac qui aurait dû être tout léger tout mini tout gentil (c'était pas le même qu'à l'aller, celui avec lequel j'étais arrivée ayant connu un décés brutal au cours des quatre mois) dont je trouvais bien qu'il était sacrément lourd, mais bon... Je me disais que je m'étais ramolli...

 

30 kg. Et l'hôtesse au sol de me dire qu'il faut que je l'allège ("je peux pas l'alléger, espèce de  [....]" me suis-je dit en la regardant avec une haine difficilement masquée sous un vernis de civilisation) ou que je paye 10 euro par kg soit 50 euro. Un peu complètement verte, je sors ma CB et sous l'effet d'un éclair d'intelligence demande tout de même d'un air dégagé - l'air de s'en moquer un peu au fond "Mais, y'a pas une tolérance pour les plongeurs ?"


— "C'est du matériel de plongée que vous avez là ? Vous avez une licence, quelque chose ?" (sous entendu "pour me prouver que vous êtes effectivement plongeuse")


Ben non, j'avais rien, mais ne reculant devant aucun effort pour économiser 50 euro, j'ai derechef escaladé le tapis roulant et mon sac pour l'ouvrir et lui montrer.

Elle m'a gentiment dit que je pouvais ranger ma CB, ce que j'ai fait d'un air tout aussi dégagé que précédemment - non, mais vous savez, je m'en moque un peu au fond  .

Bon trés bien.

 

Ça c'était donc  au premier voyage, pour les ceusses qui ne suivent qu'à moitié.

Second voyage, avertie par le premier, je pars un peu plus légère et n'achète, oh, quasiment rien sur place, en revanche, formation oblige, je rentre avec un second "mini" sac à dos (type bagage cabine) plein de documentation bien lourde [le poids de la science, toussa toussa].

 

Sur la balance de l'aéroport,   30,3 kg  pour le sac qui va en  soute et qui contient notamment mon gilet stabilisateur, mes palmes, mes habits...

 

Là, je fais un peu la tête, flute, j'espérais qu'il serait plus léger qu'au précédent voyage et pas trop galérer pour rentrer.... Enfin bon, tant pis, même pas peur, t'es un dragon d'eau ou une fiotte ?


Heureusement, c'est une autre compagnie aérienne et eux ne tiquent pas.

 

 

 


L'avion, le RER, le métro, le train, j'arrive enfin à la maison parentale où je défais mon sac sans faire plus attention que cela.

 

Quelques jours passent et je refais mon sac.

 

En mettant mon gilet stabilisateur dans le sac, je le trouve bien lourd.

 

Tiens ? Il y aurait encore de l'eau dedans ? Je l'emmène dehors, le secoue, tente de le vider par les purges mais non, y'a pas d'eau.

Je rentre et l'étale sur le tapis, histoire d'aller explorer les poches (vides) et puis les poches à lest.

 

 

[Poche à lest qui sont de petites poches incluses, s'agissant de mon gilet, derrière le dosseret de celui-ci, et qui permettent d'emmener 2 kg de plomb afin de pouvoir s'immerger]

 

Poches à lest dont je sais très bien que je vais les trouver vides, le clip de fermeture battant au vent.

           Poche de droite... Tiens, il est où le clip ? Pourquoi elle est tirée vers le bas comme ça, cette poche ?

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Nan.... J'ai pas fait ça...

 

Ben si. Poche de droite, un kg, poche de gauche, un kg. Que je n'avais jamais retirés de mon gilet après la dernière plongée.

 

 

 

Dragon d'eau, où l'art de se compliquer un voyage de retour [parce que, quand même, j'avoue, j'ai galéré un peu dans le RER et le métro...]. Quand on sait qu'en plus, il est cassé, mon gilet, probablement pas réparable ce qui signifierait que je l'aurais ramené pour RIEN...

Ben ça m'a faite sourire pour la journée.

 

 

En même temps, on sourit de ce qu'on peut, hein.

Par Dragon d'eau - Publié dans : Je vais bien, tout va bien
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Vendredi 7 janvier 2011 5 07 /01 /Jan /2011 17:59

Je fais et refais mes comptes : ça devrait passer. Surtout si je parviens à ne pas dépenser tout ce qui est prévu dans le budget.


Je me sens épuisée. Ça fait un peu théâtral, dit comme ça, mais fatigué c’est pas assez.

Ça passe quand je taffe, le soir je baffre et puis m’effondre le ventre ballonné et dors. Ou pas.

 


J’ai créé ma petite entreprise, qui ne connaîtra pas la crise, n’est-ce pas…. En fait, je n’ai rien créé, je me suis juste inscrite auprès de l’URSSAAAAF comme hosto-entrepretionneur et j’ai fait le tour des diving centers locaux pour proposer mes services. J’ai eu la chance de faire plusieurs demi journées dans le même, deux autres dans un second, une dans un troisième où ça semble sympa de bosser. Pour l’instant rien de bien passionnant — des baptêmes, il faut en faire, certes, c’est même dixit Solal le cœur de notre métier mais j’aimerais aussi que l’on me confie de l’école — et beaucoup de fatigue (les bouteilles ici pèsent le poids d’un âne mort, ou bien c’est moi qui physiquement ne suis pas au top, ou les deux.)

 


Difficile de savoir si les gérants de centre sont satisfaits de moi. [...]

J’ai bossé plusieurs jours d’affilée comme moniteur de plongée, donc, venant après le taf véto prenant du mois dernier. Rien d’étonnant à ce que je sois crevée. J’ai rédigées mes premières factures et reçu mes premiers chèques. Reste juste à ouvrir un second compte pour y mettre les sous et faire gaffe.

 


Reste qu’ici il y a beaucoup de moniteurs de plongée indépendants et pas forcément suffisamment de taff pour tous. Qu’est-ce que je croyais ? Que j’allais arriver avec mon beau diplôme que limite j’ai soufflé dessus pour que l’encre sèche et qu’immédiatement mon planning serait plein ? C’est la guerre ici comme partout. J’aurais essayé. J’aurais bossé un peu tout de même.

À moi d’inventer ma vie, et de la regarder sous l’angle « soleil » ou depuis le coin « pluie et froidure ».

 

 

Aujourd’hui, pas de taff, grasse mat, sortie pour aller à Porcdemer : un gérant de centre de plongée à voir, mon passeport à refaire, un chèque à encaisser, et puis je voulais ensuite aller au marché des Troissaints mais non, c’est trop loin, pas le courage de faire la route dans le Veauloué sous la chaleur.

Vidée, laminée, des courbatures partout, je me traîne littéralement sous la chaleur.

[...]

« This a good sword, Haleth, son of Hama…

There is always hope. »

Aragorn dans Lord of the Ring, The two towers.

Par Dragon d'eau - Publié dans : Je vais bien, tout va bien
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Dragond'eau en quelques plumes

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