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4 octobre 2013 5 04 /10 /octobre /2013 13:45

Bon avant les bonnes résolutions, une confidence.

Qui ne sert pas à grand chose vu qu'il n'y a pas grand monde à me lire mais c'est pas grave, c'est pas pire que de l'écrire dans mon cahier et je ne me sens pas d'en parler à qui que ce soit qui me connaisse en vrai.

Je suis retombée amoureuse (clic pour retrouver la première fois). Enfin, j'étais retombée amoureuse.

De mon collègue de travail (, et ...).

Parce qu'il est gentil, beau, et qu'il me fait rire. Pour le petit surnom tendre qu'il me donnait et ne me donne plus, il a senti je pense que mes sentiments pour lui n'étaient pas ce qu'il souhaitait.

Bon, je savais bien, hein, que ça n'était pas réciproque ou plutôt je m'en doutais.

Mais c'était pas si grave, parce que de toutes façons, j'étais pas trés sûre que ce soit un homme pour moi, entre maschisme affiché dont tu ne sais pas s'il est réel ou pas, difficultés à communiquer, impression qu'on n'avait jamais rien à échanger (beaucoup de timidité de ma part), impression que nos caractères étaient peut-être trop semblables pour réellement s'entendre.


Et puis aussi, je sais bien, depuis des années, que j'ai peur de m'engager, si peu que ce soit, peur d'aimer et d'être aimée, peur de me dévoiler et d'être repoussée, peur de perdre.

Donc voilà.


Lui il était célibataire.


Sauf qu'il a rencontré quelqu'un et qu'il a l'air amoureux, ça n'a pas l'air d'une partie de jambes en l'air pour une fois. J'en sais rien, t'tes façons ça ne me regarde pas.


Mais j'ai mal. J'ai mal de le voir soigner son apparence, j'ai mal de l'entendre raconter par devers moi mais j'ai quand même écouté entendu que la femme en question a un profil professionnel assez proche du mien (pourquoi elle et pas moi, bordel !).

J'ai mal de voir qu'il manque de sommeil -- inutile de se demander pourquoi, moi j'ai de nouveau perdu le mien, de sommeil, et l'appétit, ça avait commencé et puis je me suis reprise parce que déjà avec la fin de saison je compte mes côtes.

J'ai mal d'être tombée sur des mots qu'elle lui a écrit, honte de les avoir lus, mal de la douceur, de la joliesse, de la délicatesse qui s'en dégageait.

 

Des mots que j'aurais pu écrire, et lui écrire à lui.

 

Mal aussi de me dire sincèrement que j'espère qu'il ne la blessera pas, mais bon, ça c'est fugitif, aprés tout chacun ses problèmes.


Le mien à l'heure actuelle, c'est d'avoir mal. C'est de me demander pourquoi je reste toujours sur le côté de la route, pourquoi j'ai pas d'amis,  pourquoi c'est si long alors que quelque part, souvent j'aimerais disparaître par accident ou par maladie vite et bien et ne plus rester avec mes espoirs et mes incohérences, mes tentatives permanentes et un peu désespérées de m'accepter et de m'aimer telle que je suis et d'être en équilibre, mon incapacité à me réaliser au plan personnel.

Mon incapacité tant à construire quoi que ce soit qu'à y renoncer.


Sauf que là, quelque part, ça a un peu fait électrochoc et j'ai un peu (eu) peur de me perdre vraiment et de sombrer vraiment, quoi que ça puisse signifier.


Et autant souvent j'aimerais que tout s'arrête complètement, autant je ne suis pas capable de faire quoi que ce soit de délibéré et j'en ai assez de traîner mon mal de vivre.

 

Alors je me dis que, flute, il faut enfin que j'essaye de me construire une vie personnelle en dehors du travail, que je cesse d'attendre que les choses viennent à moi.

Problème, vu mon mode de vie décousu, pas facile de m'inscrire dans un club de danse ou d'échec ou de tarot ou de quoi que ce soit où je pourrais rencontrer des gens. Et puis de toutes façons, en théorie, moniteur de plongée, c'est un super plan, non ? Et ben non.

 

Alors je me suis dit que j'allais essayer de m'inscrire sur des sites de rencontre.

Que peut-être je trouverais des gens (des hommes, ne nous leurrons pas) avec qui échanger un peu par mail et ça me changerait les idées, et pourquoi pas boire un verre, avoir une aventure et plus si affinité.

Oui, je suis un peu tout ou rien, comme femme.


Et du coup je me demandais s'il y avait quelqu'un pour me conseiller un ou des sites en commentaire (qui ne sera pas publié car ce serait chercher les ennuis avec les sites en question) ou en MP ?

Je me suis déjà inscrite sur l'un de ces sites, qui fait de la pub à la télé, mais j'ai bien l'impression que si je veux avoir accés à des contacts personnalisés il va falloir que je paye et comment dire, c'est pas que ce soit exclu, mais bon, je ne vais pas non plus payer wouatmille inscriptions à wouatmille sites, quoi.

Donc si quelqu'un a des conseils, des avis, des expèriences à partager, promis, je répondrai même si je ne publie pas le comm.

Merci d'avance

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3 septembre 2013 2 03 /09 /septembre /2013 12:06

Hier quelqu'un (Buriné pour ne pas le citer, un moniteur qui vient parfois nous donner un coup de main, bel homme au look roost, à la gentillesse non dissimulée et à la finesse d'esprit indubitable)  me demandait ce que représentait mon tampon de moniteur.

J'ai expliqué que j'étais partie d'une sillouhette d'hypocampe, auquel j'avais donné un look de dragon et ajouté une corne.

Il a souri et m'a demandé ce qu'en pensait ma psy ? J'ai rigolé et menti que je n'avais pas de psy.

C'était un mensonge partiel car j'avais vu un psy, y'a longtemps, quand le toutou était mort et que j'avais réalisé combien il était le seul être que j'aimais, avec lequel j'avais tissé des liens uniques et combien c'était [pas normal [mais qu'est-ce que la normalité ?] de n'avoir qu'un chien dans sa vie et que j'avais eu un peu  peur de sombrer à son décés.

Mais c'était  avant mon tampon de moniteur. Avant la plongée, aussi.

Il (Buriné) voyait bien à quoi renvoyait le dragon (je ne l'ai pas détrompé mais il n'était pas super proche de ce qu'évoque le dragon à mon imaginaire personnel) et la licorne, mais pourquoi le cheval ?

je lui ai dit, en deux mots, nous avons ri ensembles et nous avons convenu qu'avec un peu d'imagination, on pourrait recréer l'Atlantide.

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22 août 2012 3 22 /08 /août /2012 11:57

L'autre jour, en plongée, nous avons croisé, trois plongeurs et moi-même, un sar pris par un hameçon.

Sally et moi l'avons regardé puis nous sommes regardées ; j'ai choppé le fil de pêche et elle le sar et puis j'ai tiré sur l'hameçon en me disant déjà dans ma tête que c'était pas forcément une idée salvatrice jusqu'à le sentir s'enlever, difficilement.

 

diplodus vulgaris-vl1

Photo ffessm.fr

 


Finalement le poisson est parti, je me suis dépêtrée du fil de pêche et on s'est éloignés.


Déjà sur le moment, mes sentiments étaient mélangés, d'une part parce que je me demandais si la malheureuse bestiole allait cicatriser de la blessure provoquée par moi l'hémaçon, mais l'un de mes plongeurs disait avec assurance, que oui, oui, les poissons cicatrisaient très bien.

 


Aprés, Typhon m'a fait remarquer avec réprobation et à juste titre, c'était ma seconde épine de conscience, qu'il y avait toujours des problèmes entre les pêcheurs et les plongeurs et que tout ce qu'on pouvait tirer de ce genre d'action, c'était de mettre un pêcheur de plus dans de mauvaises dispositions vis à vis des ploufeurs.

 

De toutes façons, c'est tellement dérisoire de vouloir sauver un poisson : il faut vraiment avoir un coeur d'artichaut.

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15 août 2012 3 15 /08 /août /2012 10:18

 

petite tour-copie-1

lever

 

pitou

 

 

 

pitou2

Quelques petites photos paisibles : une balise prés de laquelle nous plongeons souvent, entre 5 et 35 mètres, un site riche et poissonneux trés sympa.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

un lever de soleil sur le port

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Pitou, le chat de mes propriétaires

 


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28 juillet 2012 6 28 /07 /juillet /2012 10:33

de la publicité a été publiée dessus : merci, j'avais remarqué.

Je tiens beaucoup à cet espace et déteste le voir ainsi "défiguré"... La solution est simple, recommencer à l'entretenir régulièrement  :  Je ne comprends pas pourquoi j'y ai du mal ainsi.

J'écris toujours dans mon cahier personnel, je lis toujours les blogs d'autres personnes avec autant de plaisir.  Bon, il va falloir trouver une solution, mais comme toute chose cela se fera à son rythme.

 

 

 

 

 

"C'est une aprés midi de travail classique qui se termine. L'eau est froide mais comme d'habitude, nous enchaînons les baptêmes, encore le rythme estival n'est-il pas encore à son apogée...


Je fais surface à la proue de Harthur le bateau, renvoie mon dernier baptisé sur le bateau et remarque que Typhon attend dans l'eau.  Typhon est l'un de mes deux collègues de travail et son pseudo est plutôt à l'opposé de sa personnalité apparente. C'est un grand jeune homme musclé et plutôt maigre ; il a de magnifiques cheveux longs et frisés, un grand nez et un visage  sympathique, il est d'une grande gentillesse même s'il est capable de tacler les gens qui dépassent ses bornes des limites.

Il est souvent gelé dans l'eau et ça se voit à la rigidité de sa posture, à ses frissons et à ses lèvres grelottantes. Comme là par exemple.

 


... Hmmm.... Qu'est-ce qu'il attend ? Y-aurait-il encore du boulot ?

Non, me dit-il, mais il a vu un hippocampe dans l'eau et il attend Mischaël pour le lui montrer.

 

Un hippocampe ! Oui, un de ceux qui ont de petites excroissances formant crinière, les plus jolis, me dit-il.

Mischaël qui arrive justement et comme moi renvoie son dernier baptisé sur le bateau, demande si c'est loin. C'est lui le DP aujourd'hui, et il a à coeur de ne pas faire attendre les gens.

Non, non, précise Typhon,  de toutes façons on y va en palmant vite et sans flaner, il nous montre la bestiole, ça ne prendra pas longtemps !


Ils y vont en surface et moi qui me suis réimmergée sans réfléchir, je les suis par en dessous en palmant ferme puis comme eux pique à 12 mètres de profondeur.

Sur le fond sablo-pierreux avec des algues, nous cherchons quelques minutes ; Typhon fait un geste d'impuissance et de déception : c'était là !


Mischaël lui fait signe qu'il ressort (il nous dira ensuite qu'il n'avait plus d'air) mais avec Typhon nous cherchons encore un peu (ou plutôt il cherche et moi je fais semblant, surtout pour le plaisir de rester encore un peu sous l'eau et pour ne pas avoir de regrets ensuite) et puis subitement je l'entends pousser une exclamation et le vois me faire signe, il a trouvé !


Je me retourne, rattraper Mischaël pour qu'il le voie aussi, mais il est déjà loin.

Entre les algues, une petite tête parfaite de cheval des mers. Je crains tellement de trop m'en rapprocher, de le perturber que je ne le vois qu'à peine et ne me souviendrai même plus ensuite si j'ai vu sa nageoire dorsale, sa queue.

 

hippocampus-guttulatus-14

 

Un joli instant suspendu, magique et puis mon ordinateur bippe, qu'est-ce qui lui prend à celui-ci ? Ah oui, plus que 48 bars dans ma bouteille, et je prends conscience que moi aussi je suis gelée, que sur le bateau, les clients nous attendent, l'aprés midi n'est pas fini.


Typhon me fait signe qu'on doit y aller et j'acquiesce à contre coeur.

 

Cet aprés-midi là, avant les baptêmes, j'avais vraiment galéré avec quatre petits piou-piou plongeur en formation, et j'avais vraiment eu l'impression d'avoir fait du boulot pas top même si j'avais fait ce que j'avais pu compte tenu des conditions. L'hippocampe, ça m'a sauvée ma journée.

 


Je n'aurais jamais cru en voir un "pour de vrai" dans la grande Bleue."

 

Photo  Ffessm.fr

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28 mars 2011 1 28 /03 /mars /2011 14:45

de vacances, avant de reprendre l'avion.

Quelques jours à moi, pour nager, écrire, renvoyer à la maison les colis préparés avec l'alcool local acheté en cadeaux pour moi et pour tout le monde [Non, non, on n'est pas des soiffards, je ne vois pas ce qui peut vous faire dire ça. Tout dans la modération, bien évidemment].

J'en suis à sept bouteilles d'alcool délicieusement parfumé — quand je suis allée au musée associé à la maison productrice, j'ai bien tout visité, bien lu tout ce qu'il y avait à lire, bien regardé tout ce qu'il y avait à regarder et puis j'ai surtout  goûté TOUS les alcools qui m'intéressaient. Je peux vous le dire, c'est du bon, et y'a pas de pomme de terre dedans — soigneusement emballées —  pourvu, pourvu, qu'elles arrivent entières, sinon, je vais un peu beaucoup pleurnicher.

Quelques jours pour envoyer des cartes postales, collecter du sable dans deux petites bouteilles qui vont à elles seules peser le poids d'un âne croisé avec un chameau dans mon sac (je me comprends !)

Pour profiter du soleil et haïr encore et toujours plus les moustiques, caliner Yellowthegreatdog que je ne reverrai certainement jamais, cueillir encore quelques fleurs pour les faire sécher, manger encore des fruits pleins de soleil et de goût.

Dans quelques jours de retour.

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15 février 2011 2 15 /02 /février /2011 21:33

 En ce jour radieux de la Saint Valentin, (Ah, flute, c'est déjà fini...) je voulais passer un grand kikoo LOL, une dédicace, une mention spéciale à toutes les jeunes maman qui, sur FB, prennent comme avatar une photo de leur bébé.

 

Entendons nous : Je ne parle pas de celles qui ont de souvent superbes photos d’elles avec leur homme et / ou leurs enfants.


Mais quand en lieux et places de de la photo de Cendroline, trentenaire épanouie maman de quelque cinq mois, on voit la photo de sa gniardiouille [Vous m'direz, c'est quand même mieux que la photo du chien ou de la tortue, nan, j'rigole, la tortue j'ai jamais vu] qui de plus ressemble à sa maman, la pauvre et qui de surcroît fait la gueule comme pas possible ou bien c’est l’impression que ça donne ou bien c’est sa tête de tous les jours re la pauvre et que Cendroline a de plus rajouté le prénom de sa fille au sien


Euh…. J’suis la seule que ça gêne ?
Oui bon d’accord. Je sais.


Pauvre nullipare que je suis, qui n’accèdera sans doute jamais au bonheur ultime de perpétuer l’espèce, malheureuse qui ne sera jamais une ancienne combattante de la maternité, il est bien évident que je ne peux rien comprendre à rien sur ces sujets.
Et il est non moins évident que je ne peux qu’être envieuse aigrie et toute cette sorte de choses.


Mais tout de même.
Oui bien sûr, ça doit être merveilleux d’être mère. Ça doit changer une existence. Ça doit aussi avoir, comme toutes choses, son lot de galères [M’enfin p’t’être qu’à ce sujet on m’a menti à l’insu de mon plein grès, paske c’est quand même difficile à croire qu’un bébé, cette petite chose radieuse aux yeux bleus fasse caca — beurk — liquide, en plus — rebeurk — refuse  la têtée / le biberon de 20 heures pour hurler de faim à 20 H 30 [OK, je crois savoir que ça ne fonctionne pas comme ça, c’était pour le style],  pleure et refuse de s’endormir avant deux heures du mat pour se réveiller à 3 H — nan… ça peut pas être vrai tout ça].


Mais enfin, une femme ne devrait jamais oublier qu’elle est bien plus qu’une mère. Qu’avant d’être mère elle a été fille, qu’elle est femme.


Et que même si après la fameuse petite barre rose (y’en a p’t’être des bleues aussi, non ?) dans la fenêtre du test  sur lequel elle venait de faire pipi, rien ne sera plus jamais pareil, il vaudrait mieux ne pas oublier que la maternité n’est pas « tout » dans la vie d’une femme.

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7 janvier 2011 5 07 /01 /janvier /2011 19:32

de présenter à tous ceux qui liront ceci mes meilleurs voeux pour 2011 :


Santé, prospérité, bonheur


Une juste dose de folie et d'envie de réussir


De la tendresse et de l'amour

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30 novembre 2010 2 30 /11 /novembre /2010 09:20

Dimanche matin.

Grasse mat avant d'aller me ballader.

Sauf que... Yellowthegreatdog, le gros chien de mon employeur, un adorable toutounet, ne mange toujours pas. La veille, j'avais espéré un caprice passager, mais là, je ne crois pas, surtout qu'il chougne un peu et qu'il y a quelques gouttes de liquide sanguinolent là où, quelques minutes auparavant, il était couché. Gouttes qui ont manifestement coulé de sa zigounette.

OK.

Voiture, clefs, et me voici, trente km plus bas, devant le portail de la clinique.

Sauf que.

Deux jours auparavant, on en avait discuté avec Rose, de "si j'avais les clefs de la clinique, ou pas". Je pensais que non, elle que oui puisque j'avais le bip de l'alarme sur mon trousseau. Sur quoi j'ai essayé d'ouvrir le chenil, réussi,  et conclu qu'elle avait raison, sans vérifier les autres clefs. [Et là, honorable lecteur, tu as déjà deviné ce qui se profile.]

 

Face au grand portail, j'essaye les trois clefs, puis de nouveau chacune, doucement, en les faisant jouer... Je regarde, celle-ci est de même marque que la serrure... Mais non.

Bon.  (1) On ne va pas y passer des heures.

(2)  Il n'y a personne que je puisse appeler, et il est hors de question que je laisse tomber, d'une part p

arce que j'ai pas fait 30 km pour rien, et puis y'a un toutounet Photo prise ici

fuck you

[si vous voyiez la taille du machin vous comprendriez qu'il y a private jock dans l'appellation] qui compte sur moi.

 

Donc, et tant pis pour la file ininterrompue de voitures derrière moi,   j'escalade le mur et me réceptionne en souplesse un bon mètre quatre-vingt plus bas.

Là, deux pensées m'effleurent, que je vais être maligne si police ou gendarmerie débarquent, et aussi que comment je vais ressortir ? On verra plus tard.

Je me dirige vers la clinique tandis qu'une autre pensée me traverse, quand on s'est dit au revoir hier avec la secrétaire, elle m'a dit qu'elle devait encore... donner à manger au chien, quel chien ?

Il a dû lire dans mes pensées car il sort de derrière un buisson et je commence immédiatement à émettre des phéromones de stress, limite si je ne les perçois pas moi-même.

Un de ces chiens qu'on qualifie de "berger" en première page du carnet de santé, taille moyenne, jaune, plutôt grassouillet, une fourrure plutôt moche et, semble-t-il, plus intrigué et circonspect que disposé à défendre son territoire. Il — elle en fait — semble se poser les mêmes questions que moi à son égard : ami ou ennemi ? Mord ou mord pas ? Fuire à toutes jambes pattes ou faire comme si de rien n'était ? Fuire n'est jamais une solution face à un chien, en fait..

Je lui dis bonjour avec autant d'amabilité que j'arrive à en rassembler j'évite de le regarder dans les yeux et je me dirige doucement [ne pas courir, néviter tout mouvement brusque] vers la clinique que j'ouvre en le surveillant du coin de l'oeil.

Une demie heure plus tard, lorsque je ressors [en ayant pris des tas de trucs inutiles et en en ayant oublié d'autres qui auraient pu s'avérer utiles], c'est limite s'il ne me fait pas fête.


Si c'est ça le chien de garde :-) Ne me reste plus qu'à réescalader le mur sans rien me casser et sans me faire mordre par lui, et ni police ni gendarmerie ne m'attendent. Finalement, la journée sera peut-être correcte, sauf qu'il faut que je reste avec Yellowthegreatdog alors que j'avais prévu d'aller me ballader.

Tant pis.

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28 avril 2010 3 28 /04 /avril /2010 12:03

 

Moi aussi, des fois et même souvent ces temps ci j'ai le moral qui flanche.


Pour d'obscures tracasseries financières.


Parce que je me sens complètement  paumée et pleine de questions et d'incertitude envers l'avenir.


Parce que je crève d'être toujours toute seule face à tout.


Parce que je crève  de manque de bras d'homme autour de moi, de baisers d'homme, de chaleur, de douceur, de tendresse.


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Dragond'eau En Quelques Plumes

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