Dragond'eau en quelques plumes

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  • : Un peu de tout, un peu de rien, au fil de l'eau, au fil de mes jours, de mes humeurs, de ce que je fais... Coups de coeur et bouts de colère, quelques larmes et je l'espère, des sourires, des petits moments de réflexion mais pas trop parce qu'il ne faut pas trop se fatiguer le cerveau, quelques bulles mais juste là où il faut... Bienvenue chez moi !

Quel jour on est ???

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Samedi 6 juin 2009
Certains matins, je traverse une partie du département  en direction de la grande bleue, en passant par les hauts de TC
Route sinueuse au travers de collines mal réveillées sous un ciel limpide et waw, je surplombe, de loin, de haut, la MER... C'est beau, je ne m'en lasse pas.



L'eau est bonne, surtout avec la combi  et sous moi des multitudes de poissons vaquent à  leurs affaires. Le soleil dessine des rideaux dans l'eau, mon masque se couvre de buée malgrès tous mes efforts, je tire sur les bras et j'essaye de palmer efficace (et ça d'aprés ce que me dit Gélegrand c'est pas gagné du tout.... :-( ).



                                  Au boulot j'opère une chatte sauvage et soigne son chaton d'un abcés. Tous deux ont été amenés dans un piège (une cage qui se referme lorsque les animaux y ont pénétré). On capture la femelle au filet dans le piège tandis que le bébé se laisse manipuler tout gentiment. Soins locaux, injection, aspersion d'antiparasitaire, il ressemble à un rat efflanqué et mouillé quand on le remet dans le piège. Lorsqu'on lui ramène sa maman anesthésiée il la pousse doucement du museau, interrogateur, longuement, puis en désespoir de cause de l'éveiller, se blottit contre elle. C'est mignon.





Je passe des coups de fil pour reprendre des leçons de "", répondeurs, téléphone qui sonne dans le vide, femme qui me dit de me déplacer dans le centre ville de X, c'est ça oui, c'est à wouatmille km de chez moi et comment je vais me stationner.... Je "tombe" finalement sur un gars sympa qui me dit de passer au bureau, pas loin dans une petite ville calme où le parking est facile, entre 16 et 18 heures. J'y vais, petit quiproquo avec la jeune femme présente à qui il a simplement dit entre deux portes qu'une "dame" (wou hou, c'est de moi qu'on parle, là ????) allait passer pour des leçons de "". Elle veut me faire un devis et savoir si je dois repasser la théorie. Hop   hop   hop,   c'est juste pour une reprise de contact, pas pour passer l'examen, pas besoin de devis ! Rendez-vous est pris, elle me crée un dossier, sourit au passage de voir qu'elle est née le même jour que moi, pas la même année. Je veux régler elle n'a pas de monnaie, ce sera pour plus tard.


                                     Je prends RV pour une visite médicale d'aptitude, en urgence évidemment (je suis moins impatiente que ma soeur mais entre le boulot et le reste et les dates d'exams, vais pas non plus pouvoir attendre les ides de mars). Je précise à la doc que je devrais en théorie passer un test d'Ishiaraelle n'a pas de quoi me le faire passer mais elle veut bien me signer le certificat quand même (si le reste est bon, bien sûr).
Moi ça ne me gêne pas, je l'ai déjà fait le fameux test d'Ishiara, je sais que je suis limite sur certaines distinctions de couleur mais que "ça passe" donc voilà, hein, yapuka.

Image trouvée ici.


Le soir, je vais faire des courses dans un grand supermarché. Dans la galerie marchande deux garçons jouent au ballon. Je leur lance un grand coup d'oeil de travers "les p'tits gars, si votre ballon effleure seulement mon joli pantacourt tout propre ou mon tee-shirt, ça va mal se passer pour votre matricule.".
  Je dois avoir l'air suffisamment méchante parce qu'ils s'arrètent quelques instants de jouer.
Je choisis un pendentif pour MarieLaure dans une boutique, que je lui enverrai en même temps que les documents qu'elle doit barrer et signer puis me renvoyer, elle me texte ultérieurement qu'elle adore et ça me fait plaisir. Je regarde les vêtements dans la galerie marchande, y'a plein de choses qui me plaisent.


                                         Je vais à une "soirée" et passe un moment  pas trés joyeux, ma faute bien sûr, Y'a des trucs qu'il serait préférable de s'épargner mais je ne supporte pas l'idée de fuir. Je discute avec une autochtone qui me dit de me méfier     des gens d'ici, super gentils et accueillants dés les premiers contacts mais (comment elle a dit ça) en réalité très superficiels voire parfois faux ? Je ne sais plus. J'voudrais qu'elle se taise, je suis en train de penser à [...], dans un instant je vais pleurer, en plus elle sait, elle, ou elle devrait, ou au moins en partie.


Je rentre tard, la piscine de ma propriétaire fuit, j'hésite puis la réveille. J'ai un logement chez une dame trés âgée, adorable.  Je pense à la seule de mes grands mères que j'ai connue, ça fait longtemps qu'elle est décédée et je n'ai pas assez profité d'elle.


Lorsque je sors le matin à la porte fenêtre, l'odeur très particulière de résineux m'assaille, j'adore.

                                       Je vais marcher dans la nuit, quand je rentre, je m'aperçois que j'ai mal fermé le volet et laissé la porte fenêtre ouverte par derrière, lorsque j'ouvre un gros chat roux sort d'un air dégagé "Ne faites pas attention à moi, j'étais juste venu voir si votre studio méritait un coup d'oeil mais je ne faisais que passer".


Je vais courir alors que la nuit tombe et je me dis que cette région est magnifique (et qu'il me faudrait de l'antimoustique).



Un grand coucou et un bisou à quelqu'un qui a pris des news par commentaire interposé, super gentil

Par Dragon d'eau - Publié dans : Tout et rien avec une préférence pour le "rien"
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Vendredi 5 juin 2009
Toujours entre deux ports d'attache plus ou moins temporaires
Journée productive aujourd'hui, réglage de plusieurs petits détails (administratifs, pratiques....) avant que de reprendre la route demain.

J'embarque avec moi des torchons
(On a toujours besoin de torchons, dans la vie....), des taies d'oreiller (Bon pas des tonnes non plus, hein), des vêtements encore (Ça, en revanche.... Un dragon une femme a toujours besoin de plein de vêtements....), des produits de toilettes, des produits d'entretien, et puis j'ai choisi dans ma bibliothèque quelques (il y en a tout de même une bonne dizaine ) livres de poche que j'aime bien, et qui comme d'habitude m'accompagneront en toutes choses et partout, du petit déjeuner au lit...

et ça, c'est quelques uns de mes bopuquins de poche....


Et papa dragon a eu la gentillesse de me ramener quelques livres à lui que j'aime beaucoup et que j'avais envie de relir
e.
Au supermarché, je tombe sur un bouquin de Bernard Giraudeau. Je le connais peu en tant qu'acteur, je n'ai jamais rien lu de lui, à part cette phrase que je trouve magnifique «La mer enseigne aux marins des rêves que les ports assassinent.»
[ Bernard Giraudeau ] - Extrait de Les Hommes à terre

J'en reparlerai
[ du bouquin, pas de Bernard Giraudeau quoi que, Bernard... "petits coeurs dans la voix" ] si je l'apprécie.

Par le passé, je passais toujours beaucoup de temps à choisir mes bouquins, quand je les achetais, je les avais déjà beaucoup parcourus, j'étais quasiment sûre de les aimer. Aujourd'hui, je manque de temps, et il m'arrive trop souvent à mon goût d'en acheter que je ne termine pas ou que je n'apprécie pas.
Ainsi j'ai donné à maman Dragon (Oui, parce qu'yfautqu'jevous dise,  papa et maman Dragon, lassés de ne pas voir leur courant d'air de fille, sont venus me retrouver chez moi lors d'un de mes passages.... Un peu honte, miss Dragond'eau, sur ce coup ; d'un autre côté, j'avais quant à moi proprosé de passer à la toujours maison familiale, finalement ils ont préféré venir eux, bref) une bonne douzaine de bouquins que je ne souhaitais pas garder.

J'ai repéré, dans le village où vivait précédemment le Chercheur d'or, un système de libération de livres.... En gros, devant l'Office du Tourisme siégeait une petite caisse de livre que l'on pouvait emprunter à titre gratuit, temporairement ou définitivement. M'étant renseignée, je m'étais promis d'y amener mes poches dédaignés. Finalement c'est donc maman Dragon qui les a embarqués avec mission de les donner si elle ne les garde pas elle-même.


Ce soir j'ai eu des amis à dîner ; tout de suite je blogue alors que je devrais débarrasser la table, mettre le lave-vaisselle en route et terminer mes bagages.
Demain je serai crevée, cherchez l'erreur...
Demain je reprends la route vers l'été, la mer, Plouf ! et tous les gens auxquels je me suis attachée là-bas.
Et je rêve de soleil, de mer, et de choses positives dont j'aurai tout le temps de parler...

Connexion erratique les temps à venir, ça ne changera pas grand chose, vous m'direz. Bises à tous avec mon plus joli sourire
Par Dragon d'eau - Publié dans : Lire ! (et / ou, écrire....)
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Lundi 1 juin 2009

Deux jours de pause entre un stage de vous savez certainement quoi qui commence par P et se termine par "ouf", et un déplacement professionnel.  Grasses-mat, courses, et ballades sur les hauteurs de mon chez-moi actuel.


En marchant suffisamment longtemps, en grimpant "suffisamment haut", je parviens à perdre la route, les maisons, le béton, et à me retrouver dans ce genre de paysage...



Avec parfois quelques surprises au passage, résurgence de la "civilisation", avec un sens déco un peu particulier mais que je ne déteste pas...


Et puis un véritable souvenir d'enfance ou d'adolescence, je ne sais plus... à cet âge, j'étais un peu solitaire et sauvage, j'allais souvent me ballader dans les collines au dessus de "chez moi" (= la toujours maison familiale où mes parents ont emménagé quand j'avais un an, dont je ne suis partie qu'aprés le bac) et je cueillais de grandes brassées de ces fleurs superbes.
Je n'en avais quasiment jamais revu depuis lors, ou plutôt, si, en prépa, où notre prof de bio végétale nous les avait fait étudier, l'occasion d'apprendre qu'elles appartiennent à la famille des orchidées...


D'en revoir, si longtemps aprés, ça m'a fait super plaisir, et je m'en serais bien cueilli un énorme bouquet mais comme je partais le lendemain...



En tous cas, il y avait plein de fleurs partout, ce qui rendait la ballade bien agréable.





Par Dragon d'eau - Publié dans : ça a un coeur, un dragon ???
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Mercredi 27 mai 2009
J'ai vaguement conscience de m'être levée quasiment d'un bond, d'avoir fait trois mètres jusque la porte, de l'avoir franchie (Pourquoi ? Je ne le saurai pas... Cauchemar dont j'ai perdu tout souvenir ? Bout de somnambulisme comme quand j'étais gosse ?) et laissée se refermer sans la freiner.
Son claquement un peu brutal m'éveille et je me retrouve devant, exactement dans la même position que si, ayant frappé à la porte, j'attendais que l'on m'invite à pénétrer à nouveau dans la pièce que je viens de quitter.
Euh ?
J'hésite à reconnaître les lieux et puis ça revient, moquette, papiers peints clairs, décoration discrète... Je suis dans le couloir bien éclairé de cet hôtel un rien huppé où jobnumbertwo me loge cette semaine.

Un coup d'oeil à ma montre me permet 1) de vérifier que mes sensations ne me trompent pas et qu'elle constitue mon unique vêtement
2) de constater qu'il est 3 H 08 du matin.
OK.
J'appuie sur la poignée de la porte mais je sais déjà qu'elle s'est automatiquement verrouillée. Depuis ma dernière visite en ces lieux, "ils" ont rénové et remplacés les clefs de métal par des cartes magnétiques
OK, OK.
On récapitule donc, en pleine nuit, dans le couloir de l'hôtel, en tenue d'Eve, enfermée dehors... Je vais me réveiller, non ? Flute, je suis déjà réveillée.


Je vais m'enfermer dans les toilettes toutes proches, quelques minutes ; j'essaie de réfléchir, je suis mal réveillée.
Attendre le matin ? Mais au matin, ce sera pire, il y aura plein de monde. Et puis j'ai sommeil, moi. Je n'ai guère qu'à aller voir le veilleur de nuit.

Aux toilettes, aucune serviette ni quoi que ce soit. Pas de feuille de vigne à l'horizon. Heureusement dans le couloir il y a une alcove avec un guéridon recouvert d'une nappe.
Elle va constituer une feuille de vigne toge tout à fait correcte.
J'ai maintenant un air tout à fait virginal, boucles blondes un peu échevelées, épaules nues, drapée de blanc brodée, l'image de la pureté. J'en rêvais, si, si. Justement.
En me voyant sortir de l'ascenseur drapée dans ma nappe feuille de vigne toge improvisée et dans ma dignité, pieds nus, le veilleur de nuit (ouf, je n'aurai pas à le réveiller) me dit "Houlà, vous m'inquiétez..."
"Euh, je pense au contraire que, VOUS, vous allez trouver ça trés drôle..."


Renseigné sur ma situation, il a la politesse de ne rien laisser paraitre et, heureusement il a des doubles des cartes magnétiques ouvrant les chambres.

Dans l'ascenseur, je tente d'éviter, et mon reflet dans le miroir (cet hotel en est plein), et de regarder mon vis à vis. Il y a moins gênant que de se retrouver à trois heures et des broutilles du matin à moitié nue dans un ascenseur avec un inconnu de sexe opposé trop impassible pour ne pas être gêné mais le cocasse de la situation m'apparait et finalement je commence à avoir envie de rire.

Quelques instants aprés je remercie le gars, m'excuse à nouveau pour le dérangement (je suis déjà arrivée très très tard...) et me réfugie le plus dignement possible dans la chambre. Ma feuille de vigne
  nappe toge  glisse à terre, dans le miroir une fille toute nue toute bronzée me regarde et éclate enfin de rire.

N'importe nawak, j'te jure... 
Par Dragon d'eau - Publié dans : Tout et rien avec une préférence pour le "rien"
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Dimanche 17 mai 2009
Plouf-Plouf et Plouf-Ploufette repartent demain, aprés avoir passé deux semaines en villégiature ici où moi je suis pour travailler.
Elle a passé et obtenu son niveau wouatmilleplusun -- je l'ai encouragée et rassurée au fur et à mesure comme elle l'aurait fait, cohésion, cohésion -- et je la félicite avec bien sûr un rien d'envie. C'est décidé, la prochaine, c'est moi -- ouai t'as qu'à y croire et travailler.
Alors que nous venons de la même région de l'intérieur de la France, loin en haut de la mer et sommes membres du même club de plongeurs de lacs, j'ai plongé pour la première fois avec Plouf-Plouf cette semaine -- et ce matin avec Plouf-Ploufette toute heureuse.

Plouf-Plouf et moi on s'est bien entendus sous l'eau et on a bien ri.

Je l'accompagne dans une plongée où il encadre deux allemands...
Moi aussi en cours de formation pour le niveau wouatmilleplusun, je me place moi-même en position de serre-fil et me donne inconsciemment comme mission de participer à l'encadrement. Par exemple en raccompagnant Britte, la jeune femme, qui a du mal à descendre faute de lestage, au bateau où le DP lui donne un plomb supplémentaire, et en lui en donnant également un dont je peux me passer.
Plus tard au cours de la plongée, toujours dans le même esprit, j'appelle la palanquée voir quelque chose d'intéressant.
Il s'agit, faute de meilleure description, d'une grosse "boule" de poulpe. Posé sur un rocher alors que généralement on voit les poulpes dans leur trou ou en déplacement


Photo trouvée à cette adresse 

On se pose tous tout autour, on regarde, ça ondule doucement sans changer de place, on voit de ci de là un tentacule qui bouge
.
Je suis intriguée, je demande par signe à Plouf-Plouf "Euh, ils ne seraient pas en train de ?"  (Sous entendu "faire crac-crac", sous l'eau, le signe était "trés imagé")
Il me répond d'un signe mi humour mi désabusé "Si, que veux-tu, c'est la nature et on est au printemps...."
J'explose littéralement de rire sous l'eau.
Aprés, Britte me demande, au sujet de la "boule de poulpe" "War es ein oder zwei ?"
Je rigole et lui confirme qu'il y en avait bien deux. Le patron du club précise que ça pouvait être un accouplement ou une bagarre mais, là, PloufPlouf et moi sommes d'accord : ça avait l'air plus "affectueux" qu'autre chose.
Crise de rire générale à la mention de l'adjectif "affectueux" s'agissant de poulpes.

Et ce matin, donc, Plouf-Plouf, Plouf-Ploufette et moi plongeons tous trois en autonomie. Autonomie certes, mais Plouf-Ploufette et moi en bons éléments féminins que nous sommes laissons joyeusement le soin de l'orientation à Plouf Plouf.
Ballade tranquille à 40 mètres et puis on remonte doucement et on baguenaude. Plouf-Ploufette et moi nous avisons que le sable expose quelques yeux de Sainte Lucie et nous nous absorbons un peu dans la quête de ces petits éléments fort jolis. C'est bien un truc de fille, ça, et c'est maaaaaaaaaaaaaaaal, d'ailleurs ça méritait punition.
Subitement je m'avise que Plouf-Plouf n'est plus là, tour d'horizon, je vois ses bulles, Plouf-Ploufette a fait les mêmes découvertes au même moment, il n'est pas loin, il fait demi tour et revient vers nous et se met à enguirlander Plouf-Ploufette par signes qui signifient trés fermement : "Hé ! C'est MOI le guide de palanquée ! Alors tu me suis, scredioune !"
Entendons-nous. Perdre sa palanquée sous l'eau, même quelques instants de quelques mètres, ça ne se fait pas, c'est un facteur agravant en cas de problème. Il est donc bien évident que Plouf-Ploufette et moi n'avons pas de quoi pavoiser. 
Elle reste trop coite devant l'engueulade et lui trop démonstratif pour qu'aucun des deux soit réellement crédible dans la petite comédie qu'ils jouent et moi je commence à  rigoler -- au juste, pourquoi il ne m'engueule pas moi aussi ? ..

Dés qu'il a tourné le dos trés  dignement, elle me regarde et éclate elle aussi de rire.


Par Dragon d'eau - Publié dans : Plongée
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